Claes Oldenburg: grande figure américaine du Pop'Art
Publié sur eklablog, dans Accueil le 16 Décembre 2011 à 05:53

prise de courant suspendue ( en bois)

Avec les sculptures reprenant les objets de consommation quotidens courants, Claes Oldenburg les "magnifie",
par leur gigantisme,
ou les critique comme objets de consommation,
notamment en changeant leur "tenue" ( rendre des objets rigides: mous).
Changer leur position dans l'espace

la batterie molle ( voir le rapport de son avec la peau tendue de l'instrument)
--------------
Il les insère aussi dans un contexte différent ( ironique la plupart du temps)...
pince à linge face à une banque, , vélo géant enterré, dans un square...

le lavabo mou

sculpture pince à linge

cela change du mythe de la "statue de la Liberté"

mouche de badmington

le trognon de pomme

C'ets aussi un formidable dessinateur, - dans ses projets de sculptures farfelues; ici
aquarelle: le porte monnaie

projet de sculpture ; vis molle

les slips bleu et rose ( sorte de papier mâché peint)

le saxophone mou

le tampon géant
Cet artiste américain est donc significatif,
d'une distance qu'il crée par rapport aux objets du quotidien
Et dans le même état d'esprit ma publication dans le blog poétique: http://ecritscrisdotcom.wordpress.com/2011/12/17/les-gourmandises-de-wayne-thiebaud-rc/
Les gourmandises de Wayne Thiebaud ( RC)
Les écrits qui me touchent s’accompagnent volontiers de parcours
en art. Je suis très attaché à l’expressionisme abstrait, mais
aussi à certaines figures du pop américain ( Oldenburg, Larry
Rivers….)
j’ai choisi aujourd’hui de composer “en direct”, par rapport à des oeuvres de l’artiste peu connu -pour nous, européens -, mais aux délicieuses idées: Wayne Thiebaud
—
Les vitrines des boutiques
Sont toujours prolifiques
En notre période d’abondance
Se préparent fêtes et bombances
Dindes et marrons glacés
Sucreries malaxées
Des gâteaux, la pente
Suivent, dégoulinantes
Confitures et glaces
Appâts de la face
Beurres et crèmes
Parcours d’érythèmes
Cependant que famine
Résidus et vermine
Sont ce qui reste
De la fête indigeste
A ceux du désespoir
Dont vitrines font miroir
Du visage en creux
Des plus miséreux
Les couleurs bien tentantes
Des pâtisseries fondantes
Où le ventre se vautre
Seront pour les autres.
–
17 dec 2011

j’ai choisi aujourd’hui de composer “en direct”, par rapport à des oeuvres de l’artiste peu connu -pour nous, européens -, mais aux délicieuses idées: Wayne Thiebaud
—
Les vitrines des boutiques
Sont toujours prolifiques
En notre période d’abondance
Se préparent fêtes et bombances
Dindes et marrons glacés
Sucreries malaxées
Des gâteaux, la pente
Suivent, dégoulinantes
Confitures et glaces
Appâts de la face
Beurres et crèmes
Parcours d’érythèmes
Cependant que famine
Résidus et vermine
Sont ce qui reste
De la fête indigeste
A ceux du désespoir
Dont vitrines font miroir
Du visage en creux
Des plus miséreux
Les couleurs bien tentantes
Des pâtisseries fondantes
Où le ventre se vautre
Seront pour les autres.
–
17 dec 2011

- peinture : Wayne Thiebaud – les pots peints 1990

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